Les accessoires qui changent vraiment la vie32 modèles testés sur mes projets
Après 8 ans à tricoter presque tous les soirs, j'ai compris une chose : certains accessoires finissent au fond du tiroir après deux utilisations, d'autres deviennent indispensables. J'ai testé 32 produits ces 18 derniers mois pour garder uniquement ceux qui simplifient vraiment mes projets. Voici ce qui reste sur ma table de tricot.
Ce qui m'a surprise en testant tous ces accessoires
Il y a 3 ans, mon coin tricot débordait d'accessoires achetés sur un coup de tête. Compteurs que je n'utilisais jamais, marqueurs trop gros qui ralentissaient mon tricot, ciseaux qui accrochaient la laine. Aujourd'hui, je garde seulement ce qui me fait gagner du temps ou améliore vraiment le rendu final.
La vraie révélation : le prix ne garantit rien. J'ai un compteur de rangs à 4€ que j'utilise sur chaque projet depuis 14 mois. À côté, un kit premium à 28€ n'a servi que deux fois avant de finir dans un tiroir. Ce guide partage uniquement les accessoires qui restent sur ma table après des mois d'usage réel.
Comment j'organise mes accessoires par usage
Plutôt que de tout mélanger, je range mes accessoires selon leur vraie fonction. Voici les catégories qui correspondent à mon utilisation quotidienne.
Suivi de projet
4€ — 11€Les compteurs et calculateurs que j'utilise réellement pour ne jamais perdre le fil de mes rangs, même après une semaine sans toucher l'ouvrage.
J'ai arrêté de compter mentalement il y a 2 ans. Trop d'erreurs, trop de stress. Un bon compteur change vraiment la donne sur les projets longs.
Gestion de la laine
16€ — 36€Enrouleurs et bols qui empêchent mes pelotes de rouler partout ou de s'emmêler. Surtout utile quand je tricote sur mon canapé.
Avant, je passais 10 minutes à démêler ma pelote tous les trois rangs. Maintenant, elle reste stable dans son bol, je tricote sans interruption.
Rangement quotidien
14€ — 20€Les sacs et étuis que j'emmène partout. Ceux qui protègent vraiment mes aiguilles en déplacement et gardent mes projets organisés.
Mon étui pour aiguilles circulaires m'a sauvé la vie. Fini les aiguilles qui s'échappent du sac, les câbles emmêlés ou les pointes abîmées.
Finitions pro
3€ — 19€Tout ce qui sert aux dernières étapes : bloquer proprement, rentrer les fils invisiblement, couper sans abîmer les mailles délicates.
Le blocage transforme un tricot correct en tricot impeccable. Mais sans les bons outils, c'est galère. J'ai trouvé ce qui marche vraiment.
Compteurs de rangs : ceux que j'utilise vraiment
J'ai acheté mon premier compteur il y a 6 ans. Un modèle fantaisie qui glissait tout le temps de mon aiguille. Frustration totale. Depuis, j'ai testé les compteurs digitaux, manuels, à clips. Certains restent dans ma trousse de tricot en permanence, d'autres n'ont jamais resservi.
Ce qui m'a fait changer d'avis sur les compteurs
Au début, je pensais qu'un compteur c'était gadget. Puis j'ai commencé un pull avec 180 rangs de jersey. Après avoir défait 4 fois parce que je perdais le compte, j'ai craqué pour un compteur digital à 6€. Révélation. Maintenant, je ne tricote plus sans sur les projets de plus de 50 rangs.
Le truc avec les compteurs : ils doivent être simples. Un bouton pour avancer, idéalement un bouton pour reculer quand on se trompe. Les modèles avec trop de fonctions compliquent plus qu'ils n'aident. J'ai gardé deux types : un digital pour les gros projets, un manuel qui se clipse sur l'aiguille pour les petits ouvrages rapides.





Les compteurs digitaux avec écran LCD sont parfaits pour suivre plusieurs projets. J'en ai un qui mémorise 5 ouvrages différents, pratique quand je jongle entre un pull, une écharpe et des chaussettes.
Pour les débutants, je recommande les compteurs manuels à clip. Moins de 5€, impossible à perdre puisqu'ils restent sur l'aiguille, et suffisants pour 90% des projets simples.
Marqueurs de mailles : la différence entre galère et fluidité
Les marqueurs, c'est simple en théorie : des petits anneaux pour repérer un point précis. En pratique, j'ai mis 2 ans à trouver ceux qui ne ralentissent pas mon tricot. Trop gros, ils accrochent le fil. Trop petits, ils glissent. Trop rigides, impossible de les enlever en cours de rang.
Mon système de marqueurs après 8 ans de tricot
J'utilise maintenant trois types selon le projet. Des anneaux ouverts souples pour le tricot circulaire, ils glissent d'une aiguille à l'autre sans effort. Des clips verrouillables pour marquer des rangs précis sur des ouvrages complexes, je les pose directement sur la maille sans les traverser. Et des marqueurs colorés pour différencier plusieurs repères sur un même ouvrage, genre début de rang en rouge, augmentations en bleu.
Le détail qui change tout : la souplesse du plastique. Les marqueurs rigides cassent au bout de quelques mois. Les souples durent des années. J'ai un lot acheté il y a 3 ans, utilisé sur au moins 25 projets, toujours impeccable. Investir 8€ dans des marqueurs de qualité, ça évite de racheter tous les 6 mois.



Pour les dentelles et points ajourés complexes, je préfère les clips à verrouillage. Ils tiennent fermement sans bouger même sur des fils fins comme le mohair ou l'alpaga.
Astuce budget : un lot de 50 marqueurs basiques à 6€ suffit largement pour démarrer. Les sets fantaisie à 20€ avec breloques, c'est joli mais pas indispensable.
Aiguilles auxiliaires : pour les torsades sans stress
Les torsades m'ont longtemps intimidée. Pas à cause de la technique, mais parce que mes mailles glissaient constamment de l'aiguille auxiliaire. J'ai perdu le compte des rangs défaits à cause d'une maille échappée. Puis j'ai compris que le problème venait de mes aiguilles, pas de moi.
Pourquoi la forme de l'aiguille auxiliaire change tout
Les aiguilles droites pour torsades, c'est l'enfer. Les mailles se barrent dès qu'on pose l'ouvrage. J'ai switché vers des aiguilles courbées il y a 18 mois. Différence énorme. La courbe maintient naturellement les mailles au centre, même si l'aiguille bouge. J'ai tricoté un pull entier avec des torsades tous les 6 rangs sans perdre une seule maille.
Autre découverte : les aiguilles à laine bout rond. Avant, je rentrais mes fils avec n'importe quelle aiguille. Résultat, je transperçais parfois le fil au lieu de passer à côté. Maintenant, avec des aiguilles spéciales tapisserie, je rentre mes fils en 2 minutes sans abîmer mes mailles. Sur 40 projets terminés, ça fait une vraie différence de finition.




Les sets d'aiguilles auxiliaires de différentes tailles sont pratiques. J'utilise les fines pour le sock yarn, les moyennes pour la laine DK, les grosses pour les fils chunky.
Pour rentrer les fils, prenez des aiguilles avec un chas assez large. Rien de pire que de galérer 5 minutes à enfiler un fil mohair dans un chas minuscule.
Rangement et transport : ce qui protège vraiment le matériel
Mon premier sac de tricot, c'était un fourre-tout classique. Pelotes qui roulaient partout, aiguilles qui s'échappaient, projets mélangés. Un jour, j'ai retrouvé mon aiguille circulaire préférée tordue au fond du sac. Limite en pleurs. C'est là que j'ai investi dans du vrai rangement adapté.
Les trois types de rangement dans ma routine tricot
J'ai un étui rigide pour mes aiguilles circulaires. Elles restent bien rangées par taille, les câbles ne s'emmêlent pas, les pointes sont protégées. Ça m'a coûté 18€ il y a 2 ans, meilleur investissement tricot ever. Plus aucune aiguille perdue ou abîmée.
Pour le transport, j'ai un sac avec compartiments séparés. Pelotes d'un côté, projet en cours au milieu, accessoires dans une poche zippée. Fini la fouille pendant 10 minutes pour trouver mes ciseaux. Tout est à sa place, je tricote dans le train sans galère.
Et pour les crochets, une petite trousse compacte suffit. Je les utilise moins souvent, mais quand j'en ai besoin pour relever une maille ou faire une bordure, je sais exactement où les trouver. Organisation simple, efficacité maximale.




Les étuis transparents sont géniaux pour voir d'un coup d'œil quelle taille d'aiguille on cherche sans tout déballer. Gain de temps énorme sur les projets avec changements fréquents.
Un bon sac de tricot doit avoir une base rigide. Les sacs mous s'affaissent, les pelotes se mélangent, c'est l'anarchie. Une base stable change complètement l'expérience.
Enrouleurs et bols : fini les pelotes qui s'échappent
Pendant des années, j'ai tricoté avec ma pelote posée à côté de moi. Elle roulait sous le canapé, s'emmêlait dans mes pieds, partait en vadrouille dès que je bougeais. Niveau concentration zéro. J'ai testé les bols à laine il y a un an. Pourquoi j'ai attendu si longtemps, franchement.
Enrouleur électrique vs bol : ce que j'utilise selon le projet
L'enrouleur électrique, je l'ai acheté pour transformer mes écheveaux en pelotes. Avant, je le faisais à la main. Une heure pour un écheveau de 100g, les bras en compote. Maintenant, 5 minutes montre en main, pelote parfaite. Par contre, c'est un investissement. 35€ pour mon modèle. Je l'utilise principalement quand j'achète des écheveaux artisanaux ou des fils teints main.
Le bol à laine, par contre, il me sert à chaque session tricot. La pelote reste dedans, le fil sort par l'ouverture, zéro roulade. Je tricote sur mon canapé, je me lève pour faire du thé, je reviens, la pelote n'a pas bougé. Simple mais tellement efficace. J'en ai un en céramique à 16€, solide, joli, pratique.
Franchement, si vous ne devez acheter qu'un seul accessoire de cette catégorie, prenez un bol. L'enrouleur, c'est du confort en plus, mais le bol change vraiment la façon de tricoter au quotidien. Surtout si vous bougez beaucoup ou tricotez dans plusieurs endroits de la maison.





Les bols en bois sont magnifiques mais parfois le fil accroche sur les aspérités. La céramique ou le plastique lisse assurent un déroulement plus fluide sans frottements.
Pour l'enrouleur, vérifiez qu'il accepte différentes tailles de pelotes. Certains modèles bas de gamme ne fonctionnent bien qu'avec des pelotes standard, galère avec du fil fin ou très épais.
Ciseaux et coupe-fils : la précision qui évite les catastrophes
J'ai utilisé des ciseaux de cuisine pour couper mes fils pendant mes deux premières années de tricot. Pas pratique, pas précis, et surtout dangereux pour les mailles. Un jour, j'ai accidentellement coupé une maille en voulant couper un fil trop court. Défait 12 rangs pour réparer. Leçon apprise : de vrais ciseaux adaptés, c'est pas du luxe.
Pourquoi j'ai toujours deux types de ciseaux dans ma trousse
Des ciseaux de broderie à pointes fines pour les travaux délicats. Rentrer un fil dans une dentelle mohair, couper au ras d'une couture invisible, trancher un nœud coincé sans toucher les mailles autour. Ces petits ciseaux à 8€ m'ont sauvée des dizaines de fois. Précision chirurgicale.
Et un coupe-fil compact pour le tricot nomade. Dans le train, au parc, chez des amis, impossible de sortir des ciseaux pointus. Le coupe-fil avec protection intégrée passe partout, coupe net, zéro danger. Je le garde dans mon sac de transport en permanence. Moins de 5€, indispensable dès qu'on tricote hors de chez soi.


Les ciseaux en acier inoxydable ne rouillent pas même après des années. J'ai des ciseaux de broderie achetés il y a 5 ans, toujours aussi affûtés, aucune trace d'oxydation.
Évitez les ciseaux fantaisie avec des poignées décoratives inconfortables. Au bout de 3 heures de finitions, c'est vos doigts qui souffrent. Le confort avant l'esthétique.
Blocage et finitions : ce qui transforme un tricot correct en tricot pro
Le blocage, j'en ai entendu parler pendant 3 ans avant de vraiment m'y mettre. Je pensais que c'était superflu. Puis j'ai bloqué mon premier châle en dentelle. Transformation magique. Les points se sont ouverts, le motif est devenu visible, les dimensions ont gagné 15cm. Depuis, je bloque systématiquement mes ouvrages délicats.
Mon kit blocage minimal qui donne des résultats maximaux
Des épingles T en inox. Beaucoup d'épingles. J'ai un lot de 100 qui me permet de bloquer n'importe quel ouvrage sans compter. Les têtes colorées aident à voir où on a déjà épinglé. Anti-rouille crucial parce qu'on les plante dans du tricot humide. Mon lot à 12€ a servi sur au moins 15 blocages, toujours impeccable.
Des arrête-mailles pour les finitions progressives. Quand je tricote un pull en plusieurs parties, je laisse certaines mailles en attente le temps d'assembler. Les arrête-mailles verrouillables tiennent les mailles sans risque de glissement même après plusieurs jours. Plus sûr que de laisser sur l'aiguille où un faux mouvement peut tout faire tomber.




Pour bloquer efficacement, mouillez votre tricot, essorez sans tordre, épinglez sur un tapis de blocage ou une serviette épaisse. Laissez sécher 24h minimum, ne touchez pas avant séchage complet.
Les épingles sans tête sont pratiques pour le blocage de dentelles complexes où les têtes d'épingles classiques prendraient trop de place. Mais attention à ne pas les perdre dans le tapis.
Mètres rubans et jauges : mesurer juste pour tricoter juste
Combien de fois j'ai tricoté un pull trop grand ou trop petit parce que j'avais mal mesuré mon échantillon. Trop. Vraiment trop. Le problème venait souvent de mon mètre ruban qui s'était déformé avec le temps ou de mesures approximatives prises à la va-vite. Maintenant, je prends le temps de mesurer correctement avec du bon matériel.
Les outils de mesure que j'utilise vraiment avant chaque projet
Un mètre ruban souple double face avec centimètres et pouces. Certains patrons américains sont en pouces, avoir les deux mesures évite les calculs. Le mien s'enroule automatiquement, il reste propre et ne s'emmêle pas dans ma trousse. 4€ bien investis, je l'utilise sur chaque projet sans exception.
Une jauge pour vérifier mes échantillons. Je pose ma pièce test dessus, je compte les mailles et les rangs sur 10cm. Plus précis qu'avec un mètre classique où je dois chercher le début et la fin. La jauge a des fenêtres de mesure intégrées, c'est rapide et fiable.
Bonus pratique : les jauges avec mesureur de taille d'aiguilles. Parfois on hérite d'aiguilles sans indication de taille. On glisse la pointe dans les trous gradués, on trouve la correspondance. Simple mais tellement utile pour identifier du vieux matériel.



Ne mesurez jamais votre échantillon juste après l'avoir tricoté. Laissez-le reposer 30 minutes, voire bloquez-le si la laine est délicate. Les mesures seront plus fidèles au rendu final.
Gardez vos outils de mesure dans un petit étui rigide. Les mètres rubans qui traînent dans un sac finissent tordus, les graduations s'effacent, les mesures deviennent fausses.
Rasoirs anti-bouloches : redonner vie aux tricots fatigués
Mon premier pull tricoté main a commencé à boulocher après 6 mois de port régulier. Normal pour de la laine naturelle, mais visuellement décevant. J'ai essayé d'enlever les bouloches à la main, interminable. Puis j'ai investi dans un rasoir anti-peluches électrique. Transformation en 10 minutes, le pull avait l'air neuf.
Ce que j'ai appris en utilisant un rasoir sur mes tricots depuis 2 ans
Les lames rotatives protégées sont essentielles. Les premiers modèles que j'ai testés avaient des grilles trop grandes, ils tiraient parfois sur le fil au lieu de couper juste les bouloches. Depuis que j'utilise un modèle avec grille fine et ajustement de hauteur, zéro accroc, même sur mes pulls en mohair délicat.
Le réglage de hauteur change tout selon l'épaisseur du tricot. Sur un pull en grosse laine, je mets la hauteur maximale pour ne pas trop approcher les lames. Sur un pull fin en mérinos, je baisse légèrement pour attraper les micro-bouloches. Cette précision évite d'abîmer les fibres.
J'utilise mon rasoir environ une fois par mois sur mes tricots les plus portés. Ça prend 5 minutes par pull, le résultat est bluffant. Un cardigan tricoté il y a 2 ans et porté chaque semaine a toujours l'air impeccable grâce à cet entretien régulier. Meilleur achat entretien textile de ma vie.


Tendez légèrement le tricot sur une surface plane avant de passer le rasoir. Sur une surface molle ou des plis, le rasoir risque d'accrocher et de créer des trous.
Videz le bac récupérateur régulièrement pendant l'utilisation. Un bac plein réduit l'efficacité du rasoir et peut même bloquer les lames sur les modèles bas de gamme.
Kits complets : ce qui vaut le coup versus ce qui dort au placard
J'ai acheté trois kits complets d'accessoires tricot à mes débuts. L'idée était bonne : avoir tout d'un coup plutôt que chercher chaque outil séparément. En pratique, j'utilise 40% des accessoires inclus, le reste prend la poussière. Maintenant, je sais quels kits valent vraiment leur prix.
Comment je choisis un kit sans me retrouver avec du superflu
Je regarde d'abord la composition. Un bon kit de démarrage devrait inclure : marqueurs de mailles, compteur de rangs, aiguille à laine, ciseaux ou coupe-fil, mètre ruban. Ces cinq éléments servent sur chaque projet. Si le kit contient en plus des pompom makers, des protecteurs de pointes ou des accessoires spécialisés, je vérifie si j'en ai vraiment besoin.
Les kits thématiques peuvent être intéressants. Un kit spécial chaussettes avec aiguilles double-pointe, compteur, marqueurs et aiguille à laine fait sens si on tricote régulièrement des chaussettes. Par contre, un kit générique avec 50 pièces dont la moitié sont des gadgets, c'est non.
Rapport qualité-prix crucial. Un kit à 15€ avec du matériel solide vaut mieux qu'un kit à 25€ bourré d'accessoires fragiles qui cassent après trois utilisations. J'ai un kit basique acheté il y a 3 ans, tous les éléments fonctionnent encore parfaitement. C'est ça le bon investissement.




Pour offrir à une débutante, un kit complet est parfait. Elle découvre différents outils sans investir dans chaque accessoire séparément. Après quelques mois, elle saura ce qu'elle utilise vraiment.
Les kits avec étui de rangement intégré sont pratiques pour garder tous les petits accessoires ensemble. Fini les marqueurs perdus au fond d'un tiroir ou les compteurs égarés.
Les accessoires qui ont vraiment changé ma façon de tricoter
Le compteur digital que je n'oublie jamais
Avant, je perdais mon compte tous les trois rangs sur les projets longs. Maintenant, un clic par rang terminé, je peux tricoter en regardant la télé sans stress. Sur mon dernier pull de 220 rangs, je n'ai pas défait une seule fois. Record personnel.
Le bol à laine qui ne paie pas de mine
16€ pour un bol en céramique, ça semblait cher. Mais fini les pelotes qui roulent sous les meubles, les fils emmêlés, les pauses pour démêler. Je tricote 30% plus vite juste parce que le fil se déroule sans accroc. Efficacité pure.
Les épingles de blocage qui subliment les finitions
Le blocage transforme un châle moyen en pièce magnifique. Mes épingles T en inox tiennent fermement sans rouiller même après des heures dans un tricot humide. Chaque ouvrage délicat mérite ce traitement final, la différence visuelle est spectaculaire.
Le rasoir anti-bouloches qui prolonge la vie des tricots
Mes pulls tricotés il y a 2 ans ont toujours l'air neufs grâce à un passage de rasoir mensuel. Moins de 3 minutes par pull, résultat professionnel. Ça donne envie de porter mes créations encore plus souvent au lieu de les reléguer au placard dès les premières bouloches.
Mes conseils budget après 8 ans d'achats accessoires
Commencez par l'essentiel
Un compteur manuel, des marqueurs basiques, une aiguille à laine, un petit ciseau. Moins de 20€ au total. Vous tricoterez déjà mieux qu'avec rien. Ajoutez le reste au fur et à mesure selon vos projets réels.
Qualité sur les outils qu'on utilise tout le temps
Un bon bol à laine, de vrais ciseaux de broderie, des épingles qui ne rouillent pas. Ces accessoires servent sur chaque projet pendant des années. Économiser 5€ pour racheter dans 6 mois, c'est perdre de l'argent.
Évitez les gadgets avant d'être sûre de l'usage
Les pompom makers, les dévidoirs fancy, les organisateurs XXL. Sympa en théorie mais inutiles si vous ne faites jamais de pompons ou si votre laine tient dans une boîte basique. Testez d'abord avec du matériel simple.
Un bon rangement vaut tous les accessoires du monde
Des accessoires géniaux perdus au fond d'un sac ne servent à rien. Un étui pour aiguilles à 15€, une trousse claire pour les petits outils à 8€. Organisation simple, efficacité maximale, budget raisonnable.
Les erreurs que j'ai faites pour que vous ne les fassiez pas
Acheter trois compteurs différents en 6 mois. J'ai cru qu'un modèle plus cher serait forcément mieux. Faux. Le premier à 4€ était parfait, les autres dorment dans un tiroir. Un seul compteur fiable suffit amplement.
Prendre des marqueurs trop fantaisie avec des breloques. Jolis mais lourds, ils tirent sur mes mailles et ralentissent mon tricot. Les marqueurs simples et légers font exactement le même boulot sans le côté pénible.
Ne pas investir dans un bol à laine pendant 6 ans. Pourquoi j'ai attendu si longtemps, sérieux. 16€ qui auraient évité des centaines d'heures à courir après mes pelotes. Parfois, la solution la plus simple est la meilleure.
Utiliser des ciseaux inadaptés pendant 2 ans. Résultat : mailles coupées accidentellement, fils mal coupés qui s'effilochent, finitions approximatives. 8€ de ciseaux de broderie ont révolutionné mes finitions du jour au lendemain.
Négliger le blocage par flemme. J'avais les épingles, le tapis, mais je sautais cette étape. Puis j'ai vu la différence sur un châle bloqué versus non bloqué. Maintenant, je bloque systématiquement mes ouvrages délicats, ça vaut vraiment le temps investi.
Mon dernier conseil après 32 accessoires testés
Les accessoires ne font pas le tricoteur, mais les bons accessoires facilitent vraiment le tricot. Commencez simple, ajoutez au fur et à mesure, privilégiez la qualité sur les outils que vous utiliserez des centaines de fois. Votre futur vous remerciera de ne pas encombrer vos tiroirs avec du superflu.
Estelle, qui tricote toujours avec son compteur à 4€ et son bol en céramique
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