Métier à TisserMon retour après 38 modèles testés
J'ai passé six mois à tester des métiers à tisser pour mes créations textile. Entre les modèles qui cassent au bout de deux semaines et ceux qui tiennent depuis trois ans, j'ai fini par comprendre ce qui fait vraiment la différence. Voici ce que personne ne vous dit avant d'acheter.
Pourquoi je me suis mise au tissage
Honnêtement, le tissage n'était pas prévu dans mes projets créatifs. Je tricotais déjà depuis huit ans, j'avais mes habitudes avec mes aiguilles et mes pelotes. Mais un jour, en chinant dans une brocante lilloise, je suis tombée sur un vieux métier à tisser en bois. Le vendeur m'a vendu ça pour quinze euros en me disant que sa grand-mère faisait des tapis avec.
Ce métier est resté trois mois dans mon salon avant que je ne m'y mette vraiment. La première fois que j'ai tendu une chaîne, j'ai compris que le tissage demandait une approche complètement différente du tricot. Moins de souplesse dans les gestes, mais une précision qui donne des résultats bluffants dès les premiers centimètres.
Après avoir tissé ma première petite écharpe sur ce métier de récup, j'ai voulu aller plus loin. J'ai commencé à acheter des modèles neufs, à tester différents formats, différentes constructions. Certains ont fini au fond d'un placard après deux utilisations. D'autres sont devenus indispensables dans mon coin créatif. Ce qui m'a surprise, c'est que le prix ne garantit rien du tout.
Les quatre familles de métiers que j'utilise vraiment
Après avoir testé trente-huit métiers différents, j'ai gardé seulement ceux qui répondent à des besoins concrets. Voici comment je les classe selon leur usage réel.
Petits formats pour débuter
5€ — 18€Les métiers compacts que je conseille pour apprendre sans pression. Format pratique, montage simple, résultats rapides pour garder la motivation.
Kits tout-en-un
24€ — 57€Les ensembles complets que j'offre souvent en cadeau. Tout est dedans pour commencer directement, sans avoir à chercher fils et accessoires ailleurs.
Modèles évolutifs
16€ — 62€Les métiers que j'utilise depuis plus de deux ans pour mes projets réguliers. Construction solide, surface correcte, prix justifié par la durée de vie.
Accessoires complémentaires
6€ — 14€Les outils qui changent vraiment la qualité du tissage. Peignes adaptés, navettes qui glissent bien, petits détails qui font toute la différence.
Petits métiers pour commencer sans stress
Mon premier métier compact mesurait vingt centimètres de large. Je me suis dit que c'était ridicule, que je ne pourrais rien faire avec ça. Finalement, j'ai tissé six petites écharpes décoratives avant de passer à un format plus grand. Ces métiers miniatures sont parfaits pour apprendre les gestes de base sans investir dans du matériel encombrant.
Ce que j'ai appris en testant onze modèles différents : la solidité du cadre compte plus que la taille. Un petit métier bien construit dure des années, alors qu'un grand modèle bas de gamme se déforme en trois semaines. Le bois massif reste mon matériau préféré, même si certains plastiques renforcés tiennent correctement.



Le cadre en bois massif fait toute la différence sur la durée. J'ai un métier Lena qui n'a pas bougé depuis deux ans malgré plus de quarante utilisations.
Les petits formats permettent de tester différentes techniques sans gaspiller de fil. Idéal pour essayer de nouveaux points avant de se lancer sur un grand projet.
Métiers intermédiaires pour projets plus ambitieux
Quand on commence à vouloir tisser des pièces plus grandes qu'une simple écharpe, il faut passer sur un métier avec une vraie surface de travail. J'ai investi dans mon premier métier intermédiaire après six mois de pratique régulière. Prix d'achat : trente-deux euros. Trois ans plus tard, je l'utilise encore toutes les semaines.
La différence majeure avec les petits formats, c'est la stabilité du cadre. Sur un métier intermédiaire bien conçu, la tension des fils reste constante sur toute la surface. Ça change complètement le rendu final. Les bords ne gondolent plus, le tissage reste régulier même sur cinquante centimètres de longueur.
Ce que j'ai remarqué en comparant sept modèles dans cette gamme de prix : les métiers avec système de tension réglable valent vraiment le coup. On peut adapter la fermeté selon le type de fil utilisé. Sur un métier basique sans réglage, certains fils fins glissent et le rendu devient irrégulier.



Le système de tension réglable sur le Prym fait vraiment la différence. J'ai tissé une grande écharpe en alpaga avec une régularité impossible à obtenir sur mes anciens métiers fixes.
Surface suffisante pour des châles de soixante centimètres de large. J'ai réalisé trois cadeaux de Noël l'année dernière avec un seul métier Rayher qui tient toujours parfaitement.
Kits complets pour démarrer directement
Les kits complets, c'est ce que j'offre systématiquement quand quelqu'un me demande conseil pour débuter. Le gros avantage : tout est dedans. Pas besoin de chercher quel fil acheter, quelle navette prendre, combien de peignes prévoir. On ouvre la boîte et on peut commencer le soir même.
J'ai testé neuf kits différents pour comparer ce qui est vraiment inclus dedans. Certains se limitent au strict minimum : un métier basique et trois pelotes. D'autres proposent un vrai parcours progressif avec plusieurs types de fils, des instructions détaillées projet par projet, et suffisamment de matériel pour tenir trois mois.
Ce qui fait la différence entre un kit correct et un kit qui vaut vraiment son prix, c'est la qualité des instructions. J'ai vu des kits à cinquante euros avec des explications incompréhensibles, et des kits à trente euros avec un guide tellement clair que même ma collègue qui n'avait jamais fait de travaux manuels a réussi sa première écharpe en une soirée.




Le kit Knitpro inclut cinq types de fils différents pour tester plusieurs textures. Parfait pour comprendre comment chaque matière réagit au tissage avant d'investir dans de grandes quantités.
Instructions réellement claires avec photos étape par étape. Le guide du kit Willowdale m'a appris trois techniques que je n'avais jamais vues ailleurs malgré mes huit ans de pratique textile.
Les erreurs que j'ai faites en achetant mes métiers
Ma première grosse erreur : acheter un métier trop grand pour débuter. Je me suis dit qu'avec une grande surface, je pourrais faire plus de choses. Résultat : le métier est resté dans un coin pendant quatre mois parce que j'étais intimidée par la taille. Monter une chaîne sur quatre-vingts centimètres quand on débute, c'est décourageant.
Deuxième erreur classique : négliger la qualité du bois. J'ai acheté un métier à quinze euros avec un cadre en contreplaqué fin. Au bout de trois utilisations, le cadre s'est légèrement déformé et la tension n'était plus régulière. Impossible d'avoir un tissage droit. J'ai fini par le jeter et racheter un modèle en bois massif à vingt-huit euros qui tient depuis deux ans.
Troisième point qui m'a piégée : les métiers vendus sans aucun accessoire. On voit le prix attractif, on commande, et après il faut racheter des peignes, des navettes, parfois même des crochets spécifiques. Au final, le métier à dix-huit euros revient à quarante euros une fois tout le nécessaire ajouté. Les kits complets coûtent plus cher à l'achat mais évitent ces mauvaises surprises.
Dernière erreur que je vois souvent chez les débutants : choisir un métier uniquement sur les photos. Les visuels marketing montrent toujours des tissages parfaits avec des fils haut de gamme. Dans la réalité, certains métiers ont des aspérités sur le bois qui accrochent les fils délicats. D'autres ont des systèmes de fixation compliqués qui prennent quinze minutes à régler à chaque fois. Les avis d'utilisateurs réels comptent plus que les belles photos.
Métiers professionnels pour usage intensif
Les métiers professionnels, c'est une autre catégorie. Je n'en ai qu'un seul dans ma collection personnelle, acheté il y a dix-huit mois pour un projet de tapisserie murale. Prix : soixante-deux euros. Construction entièrement artisanale, bois de hêtre massif, finitions irréprochables.
La différence avec un métier standard se sent dès la première utilisation. La stabilité est incomparable. Le cadre ne vibre pas, ne bouge pas d'un millimètre même avec une tension très forte. Les systèmes de fixation sont pensés pour durer des années sans se desserrer. Tout est conçu pour un usage quotidien intensif.
Maintenant, est-ce que ces métiers valent leur prix pour un usage occasionnel ? Franchement, non. Si vous tissez trois fois par mois pour le plaisir, un bon métier intermédiaire suffit largement. Les modèles professionnels prennent tout leur sens quand on les utilise plusieurs heures par semaine sur des projets exigeants.



Construction artisanale qui justifie le prix. Mon Authentic Knitting Board a supporté plus de soixante-dix cycles de tissage intensif sans le moindre jeu dans les assemblages.
Surface généreuse permettant des créations murales de grande taille. J'ai réalisé une tapisserie de quatre-vingt-dix centimètres de large sans aucun problème de tension.
Accessoires qui changent vraiment la qualité du tissage
Les accessoires de tissage, c'est un sujet que j'ai mis du temps à comprendre. Au début, je pensais qu'un peigne basique suffisait pour tout. Après avoir testé quinze modèles différents, j'ai réalisé que le choix du bon outil change complètement le rendu final et le confort de travail.
Les peignes à franges, par exemple. J'ai longtemps fait mes franges à la main, en nouant chaque fil individuellement. C'était long et le résultat manquait de régularité. Depuis que j'utilise un peigne adapté, je fais des franges nettes en dix minutes là où je mettais une heure avant. L'investissement de neuf euros s'est amorti dès le troisième projet.
Les navettes aussi font une vraie différence. Une navette qui glisse mal ralentit le travail et fatigue le poignet. J'ai des navettes en bois lisse que j'utilise depuis deux ans, elles ont développé une patine naturelle qui les rend encore plus agréables à manipuler. Quand je les prête à des amies qui débutent, elles remarquent immédiatement la différence avec leurs navettes d'entrée de gamme.





Les lots de peignes multiples permettent de varier les textures sur un même ouvrage. J'utilise régulièrement trois espacements différents sur une seule écharpe pour créer des zones de densité variable.
Compatibilité avec plusieurs marques de métiers. Mes peignes Milward fonctionnent aussi bien sur mon Prym que sur mon ancien métier Rayher, ce qui évite de racheter tout à chaque changement d'équipement.
Ce que j'ai compris après trois ans de tissage régulier
Le tissage demande une patience différente du tricot. En tricot, on peut s'arrêter n'importe quand, reprendre trois jours plus tard. En tissage, mieux vaut prévoir des sessions complètes pour maintenir une tension régulière sur toute la pièce. J'ai appris ça à mes dépens avec un châle où on voyait clairement les zones tissées à plusieurs semaines d'intervalle.
La qualité du métier impacte directement la qualité du résultat final. Un métier qui se déforme légèrement en cours de tissage, même d'un millimètre, ça se voit sur l'ouvrage fini. Les bords ne sont plus droits, la texture devient irrégulière. C'est pour ça que je recommande toujours d'investir dans un cadre solide plutôt que d'acheter le moins cher possible.
L'entretien du métier compte aussi. Je passe un chiffon sec sur mes métiers après chaque utilisation pour enlever les fibres qui s'accumulent. Une fois par mois, j'applique un peu d'huile de lin sur le bois pour qu'il garde sa souplesse. Ces petits gestes font que mes métiers les plus anciens sont toujours aussi agréables à utiliser qu'au premier jour.
Dernière chose que j'aurais aimé savoir en commençant : le tissage prend de la place. Pas forcément pendant le travail, mais pour le stockage des métiers et des fils. Mon coin créatif déborde maintenant sur une étagère du salon. Si vous vivez dans un petit espace, privilégiez les métiers pliables ou les formats compacts qui se rangent facilement.
Machines à tricoter circulaires
Les machines à tricoter circulaires, c'est un univers à part. Je les classe dans cette catégorie parce qu'elles permettent de créer rapidement des pièces tubulaires, mais le principe est très différent du tissage traditionnel. J'en ai testé deux modèles sur les six derniers mois.
Ce qui m'a surprise : la rapidité d'exécution. Un bonnet qui me prendrait trois soirées au tricot traditionnel sort en quarante minutes sur une machine circulaire. Par contre, on perd en contrôle créatif. Les motifs complexes sont impossibles, il faut se contenter de jersey ou de côtes simples. C'est parfait pour produire rapidement des accessoires basiques, moins pour des créations artistiques.

Kits pour bracelets et petits bijoux
Les kits pour bracelets tissés, c'est ce que j'offre systématiquement aux adolescentes de mon entourage. Format compact, résultats rapides, possibilités créatives infinies avec juste quelques fils colorés. Ma nièce de treize ans a fait vingt-trois bracelets différents avec un seul kit acheté vingt-deux euros.
Ce qui rend ces kits intéressants : la simplicité du système. Pas besoin de maîtriser les techniques complexes du tissage pour obtenir des résultats propres. On tend les fils, on tisse en suivant un motif simple, et on a un bracelet fini en moins d'une heure. C'est gratifiant immédiatement, ce qui motive à continuer.



Format ultra-compact qui tient dans un sac à main. Parfait pour occuper les mains pendant les trajets en train ou les soirées tranquilles devant la télé.
Fils inclus dans le kit Guyuwe permettent de réaliser une trentaine de bracelets différents. Largement de quoi occuper plusieurs mois de créations sans achats supplémentaires.
Métiers miniatures pour échantillons et tests
Les métiers miniatures, je les utilise principalement pour tester de nouveaux fils avant de me lancer sur un grand projet. Format de dix à quinze centimètres, montage en cinq minutes, résultat visible en une demi-heure. C'est l'outil idéal pour expérimenter sans gaspiller de matière.
J'ai trois métiers miniatures différents dans mon coin créatif. Le premier, un DMC acheté huit euros, me sert pour les échantillons de texture. Le deuxième, un Lena légèrement plus grand, pour tester les associations de couleurs. Le troisième, un format carré, pour les petites créations décoratives rapides.
Ce que beaucoup de gens ne réalisent pas : ces petits métiers permettent aussi de créer des éléments décoratifs complets. Dessous de verre, petites pochettes, marque-pages tissés. J'en ai offert une dizaine cette année, les gens adorent ces créations uniques faites main.


Rangement minimal qui ne prend pas de place dans un tiroir. Mon métier DMC miniature voyage avec moi depuis un an dans ma trousse de travaux manuels nomade.
Idéal pour tester le comportement d'un nouveau fil avant d'investir dans plusieurs pelotes. J'ai évité trois achats décevants grâce à des échantillons réalisés sur ces petits métiers.
Questions que je reçois régulièrement sur le tissage
Faut-il vraiment acheter un métier ou peut-on bricoler quelque chose ?
Mon premier métier était un cadre photo détourné avec des clous plantés sur les bords. Ça fonctionne pour comprendre le principe, mais la tension n'est jamais régulière et les clous abîment certains fils délicats. Pour quinze euros, un vrai petit métier évite ces frustrations et donne des résultats propres dès le début.
Combien de temps faut-il pour tisser une écharpe ?
Ça dépend complètement de la largeur et de la complexité du motif. Une écharpe simple de vingt centimètres de large me prend trois à quatre soirées en tissant une heure chaque fois. Un châle de soixante centimètres avec plusieurs textures différentes peut demander quinze heures de travail réparties sur deux semaines.
Le tissage coûte-t-il plus cher que le tricot en matériel ?
Non, plutôt moins cher. Un bon métier intermédiaire coûte entre vingt-cinq et quarante euros et dure des années. En tricot, une collection complète d'aiguilles circulaires de qualité revient facilement à quatre-vingts euros. Par contre, le tissage consomme généralement plus de fil que le tricot pour une surface équivalente.
Peut-on laver les pièces tissées en machine ?
Ça dépend du fil utilisé et de la solidité du tissage. Mes écharpes en laine tissée serrée passent en machine à trente degrés sans problème depuis deux ans. Les pièces plus aérées ou avec des fils fragiles, je préfère les laver à la main pour éviter que la structure ne se déforme.
Les métiers en plastique valent-ils le coup ?
J'en ai testé quatre modèles. Les plastiques renforcés de bonne qualité tiennent correctement pour un usage occasionnel. Par contre, ils ont tendance à se déformer légèrement avec le temps, surtout si on les stocke dans un endroit chaud. Pour le même prix, je préfère toujours le bois massif qui vieillit mieux.
Faut-il des fils spéciaux pour le tissage ?
Non, on peut tisser avec n'importe quel fil. J'utilise régulièrement mes pelotes de tricot sur mes métiers. La seule différence : les fils très glissants comme la soie peuvent demander une tension plus forte pour ne pas bouger pendant le tissage.
Mon métier préféré après trois ans de pratique
Si je ne devais garder qu'un seul métier dans toute ma collection, ce serait mon Prym à tension réglable. Pas le plus cher, pas le plus grand, mais celui que j'utilise quatre fois par semaine depuis deux ans sans jamais être déçue. Construction solide en bois de hêtre, système de tension qui se règle en trois secondes, surface suffisante pour quatre-vingts pour cent de mes projets.
Ce métier m'a coûté trente-quatre euros il y a vingt-six mois. J'ai tissé dessus plus de soixante pièces différentes : écharpes, châles, dessus de table, petites tapisseries décoratives. Le bois a pris une belle patine naturelle, les systèmes de fixation fonctionnent toujours parfaitement, aucun jeu dans les assemblages.
Ce qui fait que je reviens toujours vers ce métier plutôt que vers mes modèles plus grands ou plus sophistiqués : la simplicité d'utilisation. Je peux monter une chaîne en dix minutes, tisser pendant une heure le soir après le boulot, et obtenir un résultat propre sans me prendre la tête avec des réglages compliqués.
Pour quelqu'un qui hésite à se lancer dans le tissage, c'est exactement le type de métier que je recommanderais. Assez grand pour des projets intéressants, assez compact pour ne pas envahir l'appartement, assez solide pour durer des années. Le rapport qualité-prix qui fait qu'on ne regrette jamais l'achat.
Conseils pour entretenir vos métiers à tisser
L'entretien des métiers à tisser est souvent négligé, mais ça change vraiment leur durée de vie. Après chaque session de tissage, je passe un chiffon sec sur toute la surface pour enlever les fibres qui s'accumulent. Ces petites fibres peuvent s'incruster dans les rainures du bois et créer des aspérités qui accrochent les fils lors du prochain tissage.
Une fois par mois, j'applique une fine couche d'huile de lin sur mes métiers en bois. Ça nourrit le bois et évite qu'il ne se dessèche avec le temps. Le bois sec devient cassant et peut se fissurer. Cette opération prend cinq minutes par métier et prolonge leur vie de plusieurs années.
Pour le stockage, j'évite les endroits trop humides ou trop secs. Mon coin créatif est dans le salon, température stable toute l'année. J'ai fait l'erreur de ranger un métier dans ma cave pendant six mois : le bois avait gonflé avec l'humidité et les systèmes de tension ne fonctionnaient plus correctement.
Les systèmes de fixation méritent aussi une attention particulière. Je vérifie régulièrement qu'aucune vis ne s'est desserrée. Sur mes métiers les plus anciens, je graisse légèrement les parties mobiles une fois par an pour qu'elles restent fluides. Ces petits gestes font que mes métiers de trois ans sont toujours aussi agréables à utiliser qu'au premier jour.
Ces recommandations viennent de mes trois années de pratique régulière du tissage. J'ai testé trente-huit métiers différents pour comprendre ce qui fait vraiment la différence entre un achat réussi et un achat décevant. Chaque métier que je recommande ici, je l'ai utilisé personnellement sur plusieurs projets et observé comment il vieillit avec le temps.
— Estelle Courcelle
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